Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Abécédaire "amoureux" de Saint Martin Vésubie (Alpes-Maritimes)

Publicité
20 avril 2010

Z : comme Zen

Afin d'avoir "la Zen attitude", je vous conseille vivement de venir vous installer à Saint Martin, à titre définitif ou de manière épisodique (comme certains retraités favorisés !), ou tout le moins, si vous êtes en vacances sur la côte, de visiter le village et ses environs (le Boréon et Notre-Dame des Fenestres), car : "là, tout est calme, luxe et volupté", comme disait le poète ! Sinon, vous pouvez toujours vous passionner pour le Qi Gong (cf. Q... comme Qi Gong).

CIMG0068

FIN
PARIS
Avril 2010

Publicité
20 avril 2010

Y : comme Yavhé

Y... comme Yahvé, "Dieu en hébreu", car - que l'ont soit croyant ou pas - il n'y a que Dieu pour avoir créé un tel paysage ! Que l'on arrive de la station de ski de la Colmiane, par le col Saint Martin, ou par la route départementale reliant Nice à Saint Martin, vous ne pouvez que rester émerveillés par ce village, joyau souvent ensoleillé, adossé à une arête rocheuse, entouré de forêts épaisses et de torrents fougueux, et blotti dans les bras abrupts et éternellement enneigés des cimes du parc du Mercantour (cf. M... comme Mercantour) !

dieu_de_la_genese_wojtek_siudmak

20 avril 2010

X : comme Xylographe

Je ne pensais pas en trouver un à Saint Martin Vésubie. Et pourtant, dans la rue principale, à mi-chemin entre le nord et le sud du village, se trouve une minuscule échoppe au sein de laquelle un graveur sur bois, car c'est de cela qu'il s'agit, s'active pour le plaisir de tous. Sur des planchettes en bois, de toutes tailles, cet artisan (en fait, il s'agit d'une jeune femme) grave puis peint, avec patience et minutie, différents sujets (animaux, enfants...) ou paysages de toutes les couleurs de l'arc en ciel. Afin de satisfaire les touristes, nombreux en période estivale notamment, elle exécute, en priorité, des modèles en rapport avec le Parc National ou le village, c'est-à-dire des loups, marmottes, chamois, vaches, etc.
Je vous invite, si vous ne l'avez déjà fait, à lui rendre visite.

NB : le xylographe n'est pas, comme certains pourraient le penser, un sculpteur sur bois, lequel travaille directement sur les troncs d'arbres coupés ou sur les souches. Mais vous pouvez admirer leur ouvrage varié (la plupart du temps des animaux ou des personnages bibliques, des crèches, des meubles ou des jardinières...) en particulier, lors d'expositions en la mairie de Saint Martin ou au cours de la foire agricole qui se tient à la mi-septembre sur la place principale.

CIMG0481

20 avril 2010

W : comme Whisky

Le Whisky est le nom générique d'un ensemble d'eaux de vie fabriquées, à l'origine en Écosse et en Irlande, par distillation de céréales maltées.
Si vous pensez que je vais vous parler du Whisky de Saint Martin, vous faites erreur ! Non seulement, il s'agit d'un terme que je n'ai jamais entendu prononcer dans le village, mais le whisky saint-martinois s'appellerait plutôt "pastis".
Dans les bars de la commune, comme lors des repas de famille ou sur les terrasses envahies de touristes, c'est cette boisson anisée dite "petit jaune" que hommes et femmes ont l'habitude de boire.
Si j'avais un commerce à ouvrir à Saint Martin, ce n'est certes pas un "bar à whiskies" que je choisirais au risque de "faire faillite" ! Ici, même les Anglais en villégiature - nombreux au demeurant - n'osent pas réclamer cette boisson en apéritif et préfèrent commander soit un pastis (avec ou sans glaçon, avec ou sans eau fraîche), soit un petit rosé bien frais !
Sachez néanmoins que le mot "WHISKEYS" est le mot le plus recherché au scrabble. Placé sur deux cases "mot compte triple" avec le " K " sur la case "lettre compte double", le mot rapporte 484 points ! Au premier coup, les mots "WHISKEYS" et "WHISKYS" rapportent chacun 144 points...!
A vous de jouer ...

pastis

20 avril 2010

V : comme Villas

La commune de Saint Martin Vésubie possède encore aujourd'hui un riche patrimoine architectural de style "Belle Époque". Nous avons précédemment évoqué celui des hôtels (cf. H... comme Hôtels), examinons maintenant celui des villas que nous pouvons admirer en nous promenant dans Saint Martin Vésubie ou à proximité, et que nous pouvons facilement reconnaître.
Il s'agit, pour la majorité de celles-ci, de "villas individuelles" qui sont, le plus souvent, situées en pleine nature et excentrées du village jugé mal aéré et sombre par les gens fortunés de l'époque. Ces villas servent le plus souvent de "résidence d'été" puisque la plupart d'entre elles ne possèdent pas de chauffage central.
On en compte encore une vingtaine, en excellent état de conservation, sur la commune.
La majorité de celles-ci sont situées à l'extérieur du village où l'on est certain de trouver air pu et senteurs. Il existe aussi sur la commune des quartiers entiers où il est possible d'assister à un regroupement assez dense de villas de style "Belle Époque". Il s'agit du quartier du Vernet principalement, mais ce phénomène se retrouve aussi avenue Charles De Caqueray ou bien encore sur les allées de Verdun.
Cependant, des exceptions subsistent, puisque certaines villas sont construites dans de grandes propriétés avec des champs à perte du vue, un jardin à la française et parfois même un plan d'eau où se prélassaient femmes et enfants dans des barques. L'exemple le plus caractéristique en est la villa du Chevalier Lazare RAIBERTI, grand érudit de Saint Martin Vésubie, qui possède encore, quartier Deloutre, un plan d'eau aujourd'hui asséché, ainsi qu'un kiosque à musique dans le jardin !...
Je vous conseille vivement de partir à la découverte de ces monuments imposants, curiosités locales par excellence.


CIMG0248

Publicité
20 avril 2010

U : comme Uniformes

Saint Martin Vésubie peut se vanter, pour un simple village de montagne, d'avoir sur sa commune une concentration importante et variée d'uniformes : pompiers, toujours prompts à partir au feu, gendarmes, toujours prêts à se rendre sur des accidents de la route fréquents en ce secteur, CRS, toujours disponibles pour sauver des vies en montagne, auxquels peuvent se mêler, en cas de besoin, policiers municipaux, gardes forestiers, gardes du Parc National et autres fonctionnaires ou assimilés que j'ai peut-être oublié de citer.
Régulièrement, lors de célébrations officielles (14 juillet, 15 août, Armistice, etc...), tout ce "beau monde" se retrouve, en uniforme d'apparat, devant le monument aux morts du village afin d'honorer la Patrie et ses héros.
Quelquefois, viennent s'unir à ces autorités officielles des Chasseurs Alpins de la région, à la retraite ou en activité pour d'autres, ces derniers venant alors de Savoie ou de Haute Savoie, invités pour l'occasion, car les régiments basés dans la région ont tous été dissous, au grand regret des populations locales.
J'ai toujours plaisir, comme les villageois et les touristes présents, à les regarder défiler et jouer des airs militaires entraînants sur la place principale du village.
Avec leur large béret de laine noire sur la tête ("la tarte"), orné du cor de chasse argent, de leur chemisette bleu ciel, de leur knicker bleu foncé, de leurs bas de laine blanche et leurs chaussures de montagne cirées, ils sont - depuis 1888, date de leur création - d'une élégance et d'une prestance rares !
J'ai moi-même effectué, en 1972, mon service militaire au XX° BCA, rue des Diables Bleus à Nice (surnom donné aux Chasseurs Alpins par les Allemands au cours de la Grande Guerre) et - même si les courses et randonnées dans le massif du Mercantour, été comme hiver, n'ont pas toujours été faciles pour moi - j'en garde un excellent souvenir, ainsi qu'un profond respect pour ce corps d'armée qui, aujourd'hui encore, se bat à l'étranger pour défendre un certain idéal !
Si vous aimez les Chasseurs Alpins, les uniformes, ainsi que la peinture, je vous invite à découvrir les tableaux et aquarelles de Pierre-Paul COMBA (1859-1934), d'origine niçoise, "peintre officiel des armées", qui a su "croquer" de manière admirable et précise, en milieu naturel, notamment dans le secteur de Saint Martin et du Mercantour, les Chasseurs Alpins en manœuvre. Vous pourrez admirer ses peintures soit dans les musées (régionaux et nationaux), soit dans un livre splendide récemment paru sur le sujet.

CAPITAINEOYAUX1

20 avril 2010

T : comme Tramway

Je n'ai pas connu le tramway qui circulait, au début du XX° siècle, jusqu'à Saint Martin, puisqu'il a cessé de fonctionner avant ma naissance (je suis issu des festivités de la Libération !).
A une époque où les tramway redeviennent à la mode, il est regrettable qu'il ait été remplacé par des autobus... dès 1929 !
A la fin du XIX° siècle, assis dans une diligence inconfortable, passant par des routes tortueuses et poussiéreuses, les touristes comme les villageois mettaient environ dix heures pour aller de Nice à Saint Martin Vésubie.
A partir de 1900, les projets de desserte ferroviaire sur tout le département des Alpes-Maritimes se multiplièrent. Mais l'Arrière comme le Haut-Pays étaient particulièrement difficiles d'accès. Plusieurs solutions ont alors été envisagées. Celle d'une ligne de tramways sera seule retenue, car elle permettait de minimiser le coût des travaux. Sur une grande partie de son parcours, la ligne partageait, en effet, son infrastructure avec celle d'une route carrossable déjà existante.
Les objectifs poursuivis par une telle construction étaient doubles : développer les activités du Haut-Pays et faciliter l'accès des touristes et des habitants des villes côtières aux diverses stations de ski de l'arrière pays qui commençaient à émerger. Cela permettait aussi aux habitants des villages isolés situés sur le parcours de voyager plus facilement et de rejoindre Nice en moins de cinq heures.
Par délibération du 10 février 1906, le Conseil Général décida la construction de la ligne Plan-du-Var / Saint Martin Vésubie. Considérée comme prioritaire, la ligne de la Vésubie fut mise en service en 1909. Les motrices électriques n'ayant pas été livrées à temps, une locomotive à vapeur permettra une première exploitation durant une année.
En 1910, le tramway électrique entra enfin en service. Malgré les grincements des roues, les trépidations, les secousses, c'était un moyen de transport nouveau et ultra moderne. En effet, en comparaison, les autobus de l'époque ne résistaient pas mécaniquement aux routes de la Vésubie. Les tramways permettaient de transporter les marchandises rapidement : les bidons de lait des alpages étaient ainsi livrés directement à Nice... sans parler du bois, des fruits et des légumes.
La fin de l'exploitation de la ligne fut décidée en 1929, car ce moyen de transport fut alors considéré comme archaïque face à la concurrence de l'automobile et des autobus devenus plus confortables et fiables.
Outre la nostalgie et un sentiment de gâchis, il reste quelques traces matérielles de la construction et du fonctionnement du tramway dans la vallée de la Vésubie. Des déviations routières, des ponts et des viaducs, des tunnels, des places de gares et des anciennes gares (comme celle de Saint Martin), sont toujours visibles. Certains viaducs sont encore utilisés. Ils sont les vestiges d'une époque révolue que le Musée des Traditions Vésubiennes de Saint Martin fait actuellement revivre en images !

06

20 avril 2010

S : comme Socca

Quand j'étais "haut comme trois pommes" (allez, disons "quatre" !...), mon père m'entraînait, chaque fin de week-end au sein du "Vieux Nice", dans une ruelle près de la place Garibaldi, afin d'y déguster la Socca, gourmandise traditionnelle locale, à base de farine de pois chiche et d'huile d'olive, chère au cœur des Niçois (à l'époque, mes parents habitaient rue du Trident, près des Abattoirs de la ville et c'était une "sacrée trotte" pour descendre à pied jusqu'à cet endroit !). Une fois sur place, nous ne regrettions jamais cette escapade, même s'il fallait encore faire la queue pour être enfin servis.
L'échoppe se trouvait accolée à un bar-restaurant. Elle était très étroite et seulement éclairée par le feu qui jaillissait d'un four à bois dans lequel l'artisan passait son temps à enfourner des plaques en fer (ou en cuivre) étamé, remplies d'un liquide qui ressemblait à celui que confectionnait ma mère lorsque venait le temps de la Chandeleur !... Après quelques minutes de patience, il sortait enfin la plaque huilée dans laquelle une espèce de grande crêpe grillée et boursouflée attendait d'être découpée d'un geste altier des plus rapides. Puis, contre une petite pièce, nous obtenions une part du "gâteau", posée dans une petite assiette en carton et nous nous en régalions, debout, après l'avoir arrosée de poivre au moulin. La socca du dimanche, c'est ma "Madeleine Proust" à moi ! Je n'ai jamais, des années après, oublié ni ce goût inimitable, à la fois agressif et doux, ni sa consistance moelleuse et craquante.
Je ne vous en donnerai pas la recette, car les proportions varient d'un artisan-socca ou d'une famille à l'autre, en fonction de la qualité des produits utilisés et des goûts de chacun.
Je ne vous conseillerai pas, excepté si vous avez la chance d'avoir un four à bois au sein même de votre domicile, de la fabriquer et de la cuire vous-mêmes. Elle n'aura jamais le goût, qu'on le veuille ou non, de celle vendue dans les échoppes ou sur les charettes-ambulantes du "Vieux Nice", voire les marchés.
A Saint Martin, nous avons la chance d'avoir des marchands-ambulants qui viennent en fabriquer et en vendre sur place lors des fêtes du village, notamment en période estivale.
Mais si vous voulez en déguster une plaque, assis au calme, en sirotant un petit verre de rosé du pays, je vous conseille vivement de vous rendre dans le seul restaurant de la ruelle du Vieux Four qui en sert à l'apéritif pour une somme très raisonnable.

CIMG0040

Si vous êtes du cru, vous n'oublierez pas ce voyage dans votre passé et, si vous faites partie des touristes qui visitent Saint Martin... vous aurez l'assurance de dévorer un plat typique délicieux, devenu tendance, que les Seigneurs de l'époque médiévale donnaient... à leurs chiens et que seuls les pauvres mangeaient ! Les temps ont bien changé !

20 avril 2010

R : comme Retable

Si vos pas vous mènent à Saint Martin, n'hésitez pas à vous rendre à l'église de Saint Martin et de l'Assomption, dénommée également et tout simplement "Église de l'Assomption" (cf. D... comme Dévotion), dont l'imposante façade domine le bas du village.
Dès l'entrée en ce lieu saint, vous serez surpris des nombreuses œuvres baroques (le mot "barocco" est issu du vocabulaire portugais et désigne une "perle irrégulière") qui y sont présentes.
Pourtant, l'Église de l'Assomption recèle, en son sein, de véritables et précieuses œuvres d'art, notamment quatre panneaux de Saints issus d'un retable attribué à Louis BREA, grand maître niçois, qui les peignit en 1520 et qui représentent :
- Saint Pierre,
- Saint Martin,
- Saint Jean-Évangéliste,
- et Sainte Pétronille.
Moneto BREA fut le premier membre de cette famille, originaire de la ville de Montaldo Ligure (Italie), située dans la vallée de l'Argentina, où ce patronyme est encore fréquent. En 1412, il fut tonnelier et eut trois fils : Pierre, Louis et Antoine, ainsi qu'une fille, Jeannette. Cet artisanat se poursuivit ensuite, de père en fils, dans une maison de la rue de la Barillerie à Nice.
Cependant, si ses fils, qui furent surnommés "les primitifs niçois", passèrent maîtres, tous les trois, dans l'art du retable, c'est l'œuvre de Louis BREA (1450-1523) qui est aujourd'hui estimée comme la plus riche et la plus représentative de cette période considérée comme une "pré-Renaissance", véritable âge d'or de ces merveilles picturales.
Souvent cachés, voire dissimulés, par crainte de vols éventuels, ces trésors constituent un patrimoine religieux unique.
Ces chefs-d'œuvre, témoins de leur époque, ont également permis de transmettre l'histoire des thèmes fondateurs de la religion chrétienne, alors au centre des préoccupations intellectuelles et artistiques, dans les villes et les villages de la région et bien au-delà...
Courrez vite les admirer !

retable_st_martin

20 avril 2010

Q : comme Qi Gong

Pour quelle raison évoquer ici un art énergétique chinois séculaire ? Quel rapport a-t-il avec Saint Martin Vésubie ?
Tout simplement, parce qu'un jour d'été passé, tôt le matin, en promenant mon chien (sac en plastique à la main, bien entendu !), sur le parking dit "de la piscine", j'ai remarqué dans le parc municipal, en contrebas, un groupe de personnes faisant des mouvements de gymnastique d'une lenteur incroyable, mais d'une beauté certaine. A la fin de leurs exercices, dans les premiers rayons du soleil, je les ai interrogés et appris qu'ils pratiquaient, afin de sauvegarder leur santé, le Qi Gong.
De retour à Paris, ma ville d'adoption pour des raisons professionnelles, je me suis jeté sur mon ordinateur afin de trouver des informations complémentaires sur cette activité.
J'ai ainsi appris que dans les parcs, sur le pas de leur porte, ou même à l'usine, les Chinois sont des millions à pratiquer quotidiennement, depuis plus de 3 000 ans, des exercices physiques qui ressemblent à une gymnastique douce. De plus en plus d'Occidentaux suivent, de nos jours, leur exemple et pratiquent en salle ou à leur domicile, le Tai-Chi (Tai Ji Quan) ou le Qi Gong (tchi koung). Ensemble, ces deux approches sont considérées comme étant de "l'entraînement énergétique", selon les principes mêmes de la médecine traditionnelle chinoise. La pratique régulière du Qi Gong est destinée à renforcer et assouplir la structure musculosquelettique du corps et à optimiser les fonctions de l'organisme, dans le but d'entretenir la santé et de promouvoir la longévité. Dans le cas de certaines maladies, elle pourrait participer à la guérison.
En favorisant la concentration, le Qi Gong serait aussi bénéfique dans de multiples domaines : professionnel, sportif, artistique ou éducatif.
Pour pratiquer le Qi Gong, ses adeptes utilisent :
- la visualisation et la méditation,
- les exercices respiratoires,
- les postures immobiles, tenues un certain temps,
- les mouvements très diversifiés et généralement très lents ou les enchaînements de mouvements,
- les étirements et les ondulations,
- et, enfin, une grande concentration mentale.
Mentionnons que les exercices de Qi Gong sont composés de mouvements plus courts et isolés que ceux du Tai-Chi.
La plupart des auteurs affirment que, pour en ressentir les bienfaits, on devrait pratiquer le Qi Gong presque tous les jours pendant un minimum de 20 minutes.
Bien que de nombreux ouvrages puissent aider les personnes désireuses de s'initier à la pratique du Qi Gong, les instructions d'un enseignant qualifié seraient indispensables pour atteindre l'état d'esprit ainsi que les postures et les mouvements justes. Cela permettrait également d'éviter les exercices qui ne conviennent pas à notre état mental ou physique.
Enfin, sachez qu'à Saint Martin Vésubie ("le monde est petit") ! une ostéopathe D.O.F. qui exerce ses talents dans l'un des anciens hôtels "Belle Epoque" du village (cf. H... comme Hôtels) est "monitrice fédérale de Qi Gong, certifiée FF Wushu" !

img_5971

Publicité
1 2 3 > >>
Abécédaire "amoureux" de Saint Martin Vésubie (Alpes-Maritimes)
  • Cet abécédaire n'est que la présentation, sous une forme originale, de mes sentiments sincères à l'égard de ce village d'altitude, lové au sein d'un parc naturel des Alpes du Sud et au sein duquel, depuis tout petit enfant, j'aime à y saluer ses habitants
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Publicité